Critiques

UN AMOUR IMPOSSIBLE

 

Télérama : Un amour impossible est une fresque méticuleuse, émouvante, sur la vie des années 1950 et 1960 en province, quand la modernité s’installe petit à petit et que l’émancipation des femmes commence.Catherine Corsini réussit un grand film d’époque, à la fois doux et implacable, sur la condition féminine.

 

Cineuropa : Passion, manipulation et conséquences tragiques dans le temps pour une adaptation du roman. Des choix qui découlent néanmoins de la volonté fidèle d’embrasser plusieurs destinées et plusieurs amours impossibles, un fil conducteur que la cinéaste ne perd jamais, dans son désir de lever le voile sur la bassesse à l’œuvre au détriment de la pureté des cœurs.

 

 

 

 

Voici aussi quelques sites où trouver des critiques de films :

LES CHATOUILLES

  

Télérama Eric Métayer et Andréa Bescond adaptent avec réussite le spectacle autobiographique  de cette dernière, sur une jeune femme, abusée pendant son enfance par un ami de la famille, qui cherche à se reconstruire.

 

Cineuropa : Un angle original sur la question des traumas chez l’adulte des agressions sexuelles durant l’enfance.

 

 

LE GRAND BAL

 

Télérama Accro aux bals traditionnels depuis son adolescence, Laetitia Carton, la réalisatrice, capte magnifiquement les corps-à-corps des danseurs et l’ivresse du mouvement. Malgré une voix off trop démonstrative, ce film à l’énergie communicative restitue toute la magie d’une parenthèse chorégraphique.

 

Critikat: Laetitia Carton parvient à capter ce moment où le tempo de l'existence, éprouvé collectivement et physiquement, devient si intense qu'il irradie littéralement les images.

 

Lesinrockuptibles :  De ce marathon musical, on ressort aussi intrigué qu’épuisé, mais bien conscient, comme disait Martha Graham, que la danse est le “langage caché de l’âme".


 

LIBRE

 

 Les fiches du cinéma : Comment le combat mené par Cédric Herrou, paysan à La Roya dans le sud-est de la France, pour aider les migrants à demander le droit d’asile malgré les embûches de l’État, ont abouti à la reconnaissance de la valeur constitutionnelle de la Fraternité.

 

aVoir-aLire :  Documentaire qui cerne avec acuité les aberrations de la machine bureaucratique et force le respect par sa sincérité humaniste.

 

Télérama :Portrait simple et chaleureux de Cédric Herrou, le visage ouvert et barbu d’un combat pacifique mais opiniâtre, le film chronique aussi l’histoire de ceux que ce simple citoyen n’a cessé d’accueillir, de nourrir et d’exfiltrer, en dépit de toutes les pressions.

 

 

 

LA SAVEUR DES RAMEN

 

Les fiches du cinéma : Une délicieuse recette sur la résilience et la réconciliation avec les siens.

 

Télérama :Plaisirs de gourmets et émotion douce-amère, voilà la recette de ce film simple et attachant, mais non exempt de cruauté : les épisodes relatifs à la Seconde Guerre mondiale et à la violence exercée par l’occupant japonais sur la population de Singapour se révèlent poignants.

 

L'humanité: La gastronomie permet à ce drame réaliste, factuel, sans trémolos de rester les pieds sur terre tout en nous alléchant. Eric Khoo a peut-être enfin trouvé une voie apaisée…

 

 

LA TENDRE INDIFFÉRENCE DU MONDE

 

Bande à part : Ils partent à la ville et découvrent la vilenie du monde. Cette fable sur la pureté distille des plans d’une beauté renversante.

 

Cahiers du cinéma : Le film prend consistance dans l’éclat du jour, (…), résolvant l’équation entre primitivisme et impressionnisme par un romantisme aussi noir qu’il est écrasé de lumière – une échappée poétique qui en dit plus long que toutes les analyses politiques.

 

Les fiches du cinéma : Un film de grande beauté. Comme chez Mizoguchi, la beauté formelle sert à montrer la beauté et la cruauté de ce qui est filmé. La composition des plans et le jeu des acteurs magnifient la confrontation entre un mafieux et une jeune femme chargée de sauver les siens.

 

 


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