Ci-dessous  quelques extraits de critiques trouvées sur le net...

L’une des qualités du film est d’être très ancré dans la réalité corse, ses paysages, sa lumière, sa langue, ses accents, et bien sûr les mécanismes sociaux et culturels qui ont engendré les dérives évoquées ici. Ainsi il ne tend aucune perche à une surinterprétation du type «ça nous parle aussi du jihadisme». Cela est dû au fait que le cinéaste est lui-même corse et qu’il se penche ici sur sa propre génération, à travers des personnages tels qu’il a pu en côtoyer à l’époque.

Mais cette vérité, on la doit aussi au casting mené pour lui par Julie Allione, qui pendant un an a rencontré et interviewé un grand nombre de jeunes Corses afin de trouver les acteurs principaux.

 

Marcos Uzal, Libération

"Steamboat Bill, Jr", réalisé en 1928 par Buster Keaton, est un chef-d'oeuvre du cinéma muet à (re)découvrir avec délice. Buster joue le rejeton sous-estimé et maladroit d’un capitaine qui se rendra finalement à l’évidence que son fils est loin de manquer de ressource. Ne manquez pas la scène de la tornade : l'une des cascades les plus dangereuses de l’histoire du cinéma.

 

Arte cinéma

Inscrivant l’histoire d’Act Up-Paris dans ses interactions avec les autres grands acteurs de la lutte contre le sida en France, le film n’occulte rien des ratés, des tensions internes, des conflits que la maladie et l’angoisse rendaient d’autant plus cruels. La mort frappe évidemment, et à son approche, la joie finit, rappelant ces jeunes gens hier encore si fougueux à leur solitude scandaleuse face au crime odieux qui avance face à eux.

Mais c’est moins son travail qui arrache toutes ces larmes que le requiem qu’entonnent les vivants autour des défunts, faisant de leurs dépouilles, parce qu’ils n’ont pas d’autre choix, l’instrument déchirant d’une nouvelle action politique. L’image d’Adèle Haenel, le poing levé, le visage cramoisi, les yeux remplis de larme, qui n’arrive plus, tant elle suffoque, à scander ses slogans, est la plus bouleversante icône de ce début de Festival.


Isabelle Régnier, Le Monde, lors du festival de Cannes 2017


Et aussi quelques sites où trouver des critiques de films



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