Critiques

L'ANGE

 

Bande à part : Sauvagerie, bestialité et beauté surgissent par tous les pores de ce portrait détonnant d'un monstre au visage d'ange : biopic du serial-killer Carlos Robledo Puch, "L'Ange", premier film de l'argentin Luis Ortega, produit par Pedro Almodovar, vaut délicieusement le détour.

 

Le Nouvel Observateur : Un film dont la mise en scène stylisée exacerbe l'attraction-répulsion qu'exerce sur nous cet ange macabre. Une parabole sanglante et érotique sur l'idée que les régimes fascisants finissent, tels des Frankenstein contemporains, par créer les monstres qu'ils méritent et qui finissent immanquablement par se retourner contre eux.

 

Les Fiches du Cinéma : "L’Ange" est un film qui marche dans les pas de son héros, jeune tueur volubile à la beauté irradiante et ridicule, en s’affranchissant des schèmes pour s’atteler avec génie à magnifier les causes et à négliger les conséquences, dans un bel hymne à la gratuité de l’acte.

 

 

 

 

CONTINUER

 

Bande à part : Lafosse entraîne Virginie Efira et le jeune Kacey Mottet Klein au bout du monde pour un exaltant road movie existentiel.

 

Les fiches du cinéma : Joachim Lafosse nous emmène jusque dans les steppes du Kazakhstan pour raconter comment une mère essaie de tisser des liens avec un fils qu’elle a longtemps abandonné. La tension permanente entre les deux personnages met le spectateur à rude épreuve.

 

Télérama : Ce huis clos à ciel ouvert, adapté d’un roman de Laurent Mauvignier, vaut surtout pour les prestations de Virginie Efira et de Kacey Mottet Klein, tous deux intenses dans leur tendre affrontement.

L'ORDRE DES MÉDECINS

 

Bande à part : Les débuts dans le long-métrage de David Roux sont une heureuse surprise. Un scénario dense et prenant, une mise en scène tenue, et une direction d’acteurs inspirée. Et la portée universelle de son témoignage humain. Bouleversant.

 

Écran Large : Un premier long-métrage à découvrir, pour les qualités de son acteur principal Jérémie Renier mais aussi pour le traitement particulier d’un sujet complexe et difficile.

 

Les fiches du cinéma : Le premier long métrage de David Roux mêle délicatement la vie d’un médecin bouleversée par la maladie de sa mère et le fonctionnement inaltérable de l’hôpital dans lequel les deux doivent cohabiter durant ce moment suspendu.

DOUBLES VIES

 

Les Inrockuptibles : Refusant autant le “c’était mieux avant” que l’éloge inconditionnel du progrès, préférant au cynisme un soupçon de légèreté mélancolique, "Doubles vies" est un film aussi dense et réflexif que le sujet qui fait son ciment.

 

aVoir-aLire.com : Tissant patiemment les liens entre les personnages, le scénario entretient juste à point le mystère autour des notions de vérité et de mensonges et s’articulent dans un cruel face-à-face entre un monde bouleversé et des êtres humains en quête de repères.

 

Le Nouvel Observateur : "Doubles Vies", tourné vite et bien en Super 16, est un vaudeville très français qui repose sur les quiproquos, la rhétorique et les champs-contrechamps. Mais aussi, en creux, sur la nostalgie de la littérature d'avant la liseuse électronique, celle, par exemple, des "Destinées sentimentales", le roman de Jacques Chardonne qu'Assayas avait si fidèlement porté à l'écran qu'on y sentait même l'odeur de la vieille encre.

LA RÉVOLUTION SILENCIEUSE

 

Télérama : La mise en scène, ici, reste convenue, mais le scénario illustre brillamment des thèmes passionnants : le sacrifice, la trahison — d’un idéal, d’un groupe ou d’un amour. Les rebondissements, inattendus, suscitent l’intérêt. Et même l’émotion.

 

Critikat.com : Le film n’avait peut-être pas d’autre ambition que celle de raconter les derniers instants d’adolescence d’un bon élève un peu turbulent, ni cancre ni fayot, qui voulait vivre son ultime aventure collective avant de passer le bac, serein.

 

Bande à part : Dans ce film venu d'outre Rhin, la petite histoire et la Grande se mélangent avec brio pour nous conter un pan de la pré-guerre froide souvent méconnu.

Voici aussi quelques sites où trouver des critiques de films :