Critiques

SIBYL

 

Cahiers du Cinéma : Ce qui se déroule devant nos yeux, et qu’il faut bien qualifier d’exceptionnel, seul le cinéma le permet : assister au dévoilement des puissances infinies d’une actrice.

 

Cinéma Teaser : En arrachant petit à petit les pansements de son héroïne, Justine Triet nous offre une œuvre cathartique, un film pour ne plus avoir honte parfois d’avoir mal, là, juste au bord du cœur. Magnifique.

 

La Septième Obsession : Sibyl ne mène pas un combat, elle en mène dix, quinze de front comme nous tous. C’est un film-personnage qui déborde de toutes parts jusqu’à l’ensevelir, le noyer dans un chaos d'émotions et d’envies contraires dont l’issue, attendue, est une rupture nécessaire avec le passé.

PETRA

  

La Septième Obsession : La simplicité apparente du récit ne doit pas faire oublier la brillante construction orchestrée de main de maître par Rosales qui choisit de bouleverser Sa narration en inversant les différents chapitres qui la constituent.

 

Dernières Nouvelles d'Alsace : Petra , œuvre dépressive, est fascinante, car racontée avec la force puissante d’un thriller psychologique redoutablement efficace. Et l’on est pris, happé par une forme de suspense, avec des twists imprévisibles.

 

Transfuge : Si cet appareillage formaliste nous a semblé répétitif et si l’on n’est pas certain d’avoir toujours saisi sa nécessité et son sens, "Petra" emporte néanmoins le morceau grâce aux comédiens qui donnent chair, pulsation et épaisseur à cette histoire à tiroirs.

LE JEUNE AHMED

  

Écran Large  : Après "La Fille Inconnue", les Dardenne reviennent à leurs fondamentaux et prouvent que malgré un scénario trop mécanique, la délicatesse et l'acuité de leur mise en scène peuvent faire des miracles, y compris avec le sujet compliqué de la radicalisation.

 

Les Inrockuptibles : Un film magnifique où l'ampleur du propos s’appuie sur une observation aiguë des micro-événements, des gestes.

 

Le Parisien : Cette balance très délicate, entre jeunesse, haine, amour des autres intégration et intégrisme, est au cœur du scénario. Et comme ce sont les Dardenne qui filment, et qu’ils sont passés maîtres dans l’art de traiter un fait de société sous la forme d’un thriller au suspense enlevé, on tremble à chaque instant (...).

DOULEUR ET GLOIRE

 

Culturopoing.com : La première force du film d'Almodovar est d'être dans le double mouvement, intérieur et antérieur. Parce que "Douleur et Gloire" ramène peut-être le cinéma à sa forme originelle : une reconstruction du souvenir. Peu importe que le souvenir soit intime ou non. Almodovar pose cette question essentielle : et si le cinéma seul peut « sauver quelque-chose du temps où l'on ne sera plus ».

 

Les Inrockuptibles : Dans un geste cinématographique d'une allègre mélancolie, le cinéaste espagnol met en scène ce qui a formé son imaginaire en évitant l'écueil de la complaisance.

 

La Septième Obsession : Douleur et gloire est une étape essentielle dans la filmographie de Pedro Almodóvar. À la fois prolongement et synthèse des obsessions du cinéaste, ce film touche par son authenticité, sa générosité et son infinie tendresse.

THE DEAD DON'T DIE

 

Dernières Nouvelles d'Alsace : La présence de The Dead don’t die de Jim Jarmusch, non seulement en compétition, mais surtout en film d’ouverture, constitue donc un petit événement miraculeux en soi : qui rehausse la place du cinéma d’épouvante et d’horreur au niveau du cinéma d’auteur dont le festival de Cannes est la grande place (...).

 

20 Minutes : Quand on voit The Dead Don't Die, il est impossible d’imaginer Jim Jarmusch autrement que cool. Le réalisateur a réuni des comédiens complices autour de lui pour son premier film de zombies.

 

Le Figaro : Entre deux clins d’œil à ses illustres prédécesseurs (Romero, Carpenter) et à la culture pop (de Psychose à Star Wars) le réalisateur de Dead Man met en scène la fin du monde avec une misanthropie nonchalante.

Voici aussi quelques sites où trouver des critiques de films :