Critiques

GRÂCE A DIEU

 

Bande à part :  A travers un fait d’actualité, François Ozon signe à la fois un grand film politique, incitant à de grands questionnements de société, et un portrait très juste d’hommes fragiles mais jamais faibles.

 

Positif : Le sujet est tellement fort que la mise en scène semble invisible ; elle n'en est pas moins magistrale. D'une histoire de secrets où la parole est primordiale, Ozon fait un film sur la parole, sa construction, sa répression, sa libération et... sa perversion : Mankiewicz et Rohmer ne l'auraient pas désavoué.

 

Les Fiches du cinéma : Abordant le thème de la pédophilie des prêtres en racontant la création de l'association lyonnaise La Parole libérée, Ozon s'essaie au film-dossier. Le résultat est inégal mais globalement juste et doté d'une approche plus complexe qu'elle en a l'air.

CELLE QUE VOUS CROYEZ

  

aVoir-aLire.com :  A travers ce portrait de femme complexe auquel Juliette Binoche se donne toute entière, Safy Nebbou livre un numéro cinématographique de haute voltige.

 

Télérama : Un thriller savamment construit, surprenant de bout en bout..

 

Le Journal du Dimanche :  Coup de cœur pour ce drame qui aborde avec beaucoup de justesse et de finesse des sujets comme le vieillissement, la peur de l’abandon, la passion amoureuse, l’emprise, l’obsession et le désir de ne pas se conformer aux règles. 

LES MOISSONNEURS

  

Le Nouvel Observateur : Une authentique révélation et, pour nous, un vrai coup de cœur.

 

Les Inrockuptibles : La relation trouble entre un fils de fermiers et un orphelin qui se cherchent une identité et un avenir dans une communauté afrikaner pétrie de religion. Un premier film incandescent.

 

Télérama : A travers la rivalité électrique entre un adolescent et son frère adopté, la radiographie brûlante d’une communauté isolée de fermiers afrikaners.

LONG WAY HOME

 

Les Inrockuptibles : Chronique d'un été new-yorkais, le second film de Peter Solett conte l'initiation sexuelle et sentimentale de quelques ados latinos. Un cinéma en quête de l'essence du réel. Loin de Hollywood.

 

Chronic'art.com : Mine de rien, sur le ton léger de la comédie, Peter Sollett montre simultanément la famille comme le lieu d'une pression coercitive exercée sur qui cherche à vivre ses désirs, se transforme à la faveur d'une période importante de sa vie (la puberté), et comme le lieu où l'amour, l'affection peuvent s'épanouir.

 

Cahiers du cinéma : Par un traitement proche du documentaire et des meilleures séries télé, Peter Sollett évite l'écueil du pensum sociologique.

Voici aussi quelques sites où trouver des critiques de films :