Critiques

LETO 

 

Cahiers du Cinéma :  Une vibration continue qui nous aura subjugués comme un chant astral et enivrant, nimbé d’une mélancolie de combat.

 

Positif : L'ensemble a une grâce rare, renforcée par les mouvements souvent sinueux, presque dansants, de la caméra et par l'utilisation très habile de la musique (tantôt in, tantôt off, tantôt entremêlant les sources) pour restituer l'espace mental des personnages.

 

Les Inrockuptibles : Serebrennikov déplie tout un monde imaginaire, fait de pulsion d’émancipation, à partir de la posture du fan. Qui imite et idolâtre se libère plus qu’il ne s’aliène.

 

 

 

 

Voici aussi quelques sites où trouver des critiques de films :

UNE AFFAIRE DE FAMILLE

 

Bande à part : Brillant et rassérénant, "Une affaire de famille" éclot comme la synthèse artistique d'un cinéaste au sommet de son art protéiforme, intimiste et puissante.

 

Les fiches du cinéma : Lauréat de la Palme d’or, le nouveau film de Kore-eda, d’une bienveillance jamais prise en défaut, consacre son sens du cadre, son attention aux détails et son art de la miniature.

 

Télérama : A mesure que Kore-eda détricote les apparences qu’il nous a d’abord fait admettre et aimer, c’est l’aspect le plus douloureux, le plus poignant de son cinéma qui gagne la surface, achevant de faire de cette œuvre bouleversante l’un de ses meilleurs films.

YOMEDDINE

 

L'Express :  Ce qu'il y a de formidable dans "Yomeddine", c'est cette envie de montrer une Egypte inédite, loin des clichés cairotes ou touristiques (la seule pyramide qu'on voit, authentique, est inconnue et abandonnée de tous), de transmettre des valeurs fondamentales (comme, bien sûr, le droit à la différence), avec une farouche volonté de divertir.

 

CNews : Premier film du réalisateur Abu Bakr Shawky, ce drame teinté de poésie suit le voyage d'un lépreux et d'un orphelin, à la recherche de leurs racines.

 

La croix : Plaidoyer pour la compassion et la générosité, mélodrame, critique sociale et comédie, Yomeddine comporte aussi des moments de grâce, d’entraide, de franche rigolade avec ces déshérités méprisés, des scènes oniriques où Beshay demeure hanté par sa famille.

 

AMANDA 8, AVENUE LÉNINE

 

Culuropoing.com : Une forme de "feelgood documentary" qui non seulement tord le cou à de nombreux préjugés, mais prouve que ténacité et courage payent.

 

Les fiches du cinéma :  Les effets de réel poignants de ce film tout sauf protocolaire et rigidement militant nous saisissent et ne nous lâchent pas, et lui assurent une pérennité esthétique, politique, discursive et lyrique, dans sa dévotion à dépeindre un simple fait dans l’Histoire.

 

Télérama :  Un doc poignant.

 

 

PACHAMAMA

 

Télérama : Conçu pour faire voyager les enfants, dans le temps comme dans un tout autre imaginaire que celui des habituelles productions mondialisées, Pachamama risque bien d’envoûter aussi les adultes.

 

aVoir-aLire.comEn plus de sortir des sentiers battus sur les plans esthétique et culturel, Pachamama délivre un message écologiste sincère et humaniste, sans prendre les enfants pour des crânes à bourrer, ni les adultes pour des pollueurs invétérés, mais en faisant au contraire appel à leur intelligence et à leur sensibilité. Remarquable.

 

 Voici : Un joli conte au graphisme et à l'animation ultra simples.

AGA

 

Télérama : Le progrès menace la cohésion d’une famille iakoute isolée au cœur d’un immense désert de glace. Un conte touché par la grâce.

 

aVoir-aLire.com : Dans un décor à la blancheur sereine, on assiste entre mélancolie et résignation à la lente et inéluctable disparition d’un mode de vie désormais révolu.

 

L'Humanité : L’enjeu essentiel de ce docu-fiction immémorial étant l’intrusion graduelle de la modernité dans un monde préservé. Prélude à un très beau final sans paroles dans une mine de diamants. Seule fausse note dans cette aventure picturale et humaine : l’emploi lacrymal de l’Adagietto de Mahler, devenu un cliché avec Mort à Venise de Visconti..


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